Le Petit Brochant

Six films,
seize statiques

Montés sur les photographies de la maison et sur son logo vectoriel. Tout le lettrage est composé au rendu : aucune image source ne porte de texte. Les films sont calculés image par image depuis une fonction du temps, donc reproductibles à l'identique.

La fonte de la maison est Playfair Display

Relevée au tracé sur le logo vectoriel, puis vérifiée lettre à lettre : la pointe inclinée du t, la goutte du r, le petit œil haut du B. Le site charge aujourd'hui Cormorant Garamond, qui n'est pas celle-là. Toute la série est composée dans la vraie.

Comparaison du mot-marque et des deux fontes

Les films

Chacun tient entre huit et treize secondes, le format où les publicités de restaurant se regardent jusqu'au bout. Pensés sans le son d'abord : tout ce qui compte est écrit à l'image. Le lit musical est un morceau libre de droits, le même pour toute la série.

La citation 1080 × 1350

La phrase du Figaro s'écrit ligne à ligne sur le papier, le dessin de la maison se découvre par un balayage, puis la devanture remonte en bande. Un seul geste par temps, jamais deux.

Le Figaro nous a donné deux toques en septembre, et cette phrase : « une brasserie promise au quartier mais qui devrait vite le déborder ».

21 rue Brochant, Paris 17ᵉ, à deux minutes du métro Brochant, ligne 13. Ouvert du lundi au samedi de 8h à minuit, le dimanche jusqu'à 17h.

Formule 29 €, menu 34 €, carte de 40 à 86 €.

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L'addition 1080 × 1350

Le ticket s'imprime. Le papier qui descend conduit tout le film : chaque ligne apparaît au passage du rouleau, les deux prix tombent quand leur ligne sort, l'ardoise arrive à la fin.

La formule déjeuner est à 29 € : entrée + plat, ou plat + dessert. Le menu complet est à 34 €. Elle est écrite à la craie tous les matins.

Service de 12h à 14h30, du lundi au samedi. Première assiette à 12h05.

21 rue Brochant, Paris 17ᵉ, deux minutes à pied du métro Brochant, ligne 13.

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La journée 1080 × 1350

La ligne se trace de 8h à minuit, chaque station s'allume à son passage et le plan du fond change avec elle. C'est le film qui répond à « c'est ouvert quand » sans faire lire d'horaires.

Une journée rue Brochant, heure par heure.

8h, le café et le comptoir. 12h, la formule à 29 € ou le menu à 34 €, première assiette à 12h05. 17h, l'apéritif au comptoir jusqu'à 20h. 19h15, le service du soir jusqu'à 22h30. Minuit, on ferme, du lundi au samedi.

Le dimanche, de 8h à 17h. 21 rue Brochant, Paris 17ᵉ, métro Brochant ligne 13.

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Canaille 1080 × 1350

Un seul système : la bande crème. Elle s'ouvre sur la photo, et ce qu'elle laisse voir du bois, ce sont les lettres. Rien n'est posé par-dessus l'image, tout est découpé dedans.

Gault & Millau résume la maison en trois mots : une brasserie canaille à souhait. C'est Philippe Toinard qui l'écrit.

Canaille, chez nous, c'est la terrine de porc et magret, la tête de veau croustillante à la gribiche, l'épaule d'agneau confite huit heures à 75 € pour la tablée.

21 rue Brochant, Paris 17ᵉ. Métro Brochant, ligne 13. Ouvert 7j/7.

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Jusqu'à minuit 1080 × 1920

Une seule position à l'écran. L'heure y roule, 8h, 12h, 17h, 19h15, minuit, et le plan derrière change avec elle. Chaque photo recouvre la précédente : jamais de double exposition.

Le Petit Brochant est ouvert du lundi au samedi de 8h à minuit, et le dimanche de 8h à 17h, en service continu.

Le café du matin, la formule de midi à 29 €, l'apéritif au comptoir de 17h à 20h, le dîner jusqu'à 22h30.

21 rue Brochant, Paris 17ᵉ. Métro Brochant, ligne 13.

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Le plateau 1080 × 1920

Le médaillon s'ouvre sur un ressort amorti, les trois prix se posent l'un après l'autre, et la photo continue de pousser jusqu'au bout. Aucun plan ne se fige.

Les huîtres n°3 de la Perle de Quéhan, servies en continu de 8h à minuit du lundi au samedi.

Six pièces 13 €, douze 24 €, dix-huit 34 €. À côté : coquillages marinière au kombawa et basilic thaï, anchois de Cantabrie millésimés, poutargue et citron vert.

21 rue Brochant, Paris 17ᵉ. Terrasse d'angle, métro Brochant ligne 13.

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Les statiques

Douze au format 4:5 pour le fil, quatre en 9:16 pour les stories. Seize gestes d'ouverture différents : le script refuse de produire la série si deux créas commencent pareil.

La citation
La citation 4:5
La citation occupe la page : pas de titre au-dessus, pas de rubrique. Le dessin de la maison signe.
Canaille
Canaille 4:5
Le mot est une fenêtre découpée dans la photo, pas un calque posé dessus : la même image continue dessous.
La revue de presse
La revue de presse 4:5
Deux colonnes d'entrefilet, les titres de presse composés dans le texte et non en rail.
L'addition
L'addition 4:5
Tout au Courier, sur un ticket dentelé. Le prix se lit comme on lit une note de restaurant.
La devanture
La devanture 4:5
Le nom de la maison à l'échelle d'affiche en pied d'image. Deux lignes, et c'est tout.
Top Chef
Top Chef 4:5
Le chiffre complète la phrase au lieu de la commenter. Aucun visage légendé.
Les pièces de partage
Les pièces de partage 4:5
Bandeau photo puis carte manuscrite : le prix se lit ligne à ligne, au pointillé.
L'apéritif
L'apéritif 4:5
L'heure tient la colonne de gauche, la lame d'ombre n'assombrit que cette colonne.
Le plateau
Le plateau 4:5
Médaillon circulaire filé d'or, débordant du bord. Le produit est nommé par son parc.
L'emblème
L'emblème 4:5
Le vrai logo du client, en grand, sur bordeaux. Pas d'argument : c'est la créa de notoriété.
La journée
La journée 4:5
Le déroulé en plan vertical. La dernière station est un anneau, pas un point.
La privatisation
La privatisation 4:5
Le bloc est renvoyé dans le coin bas-droit, fer à droite. Aucun bandeau.
Minuit
Minuit 9:16
Story. Le mot tient la largeur, le reste descend en pied.
La formule
La formule 9:16
Story. Le prix en très grand, l'ardoise collée de travers en dessous.
Deux toques
Deux toques 9:16
Story. La citation sur papier, la devanture en bande basse.
Le comptoir
Le comptoir 9:16
Story. L'heure centrée, la photo laissée lisible autour.

Ce qu'on a retiré pour que ça ne fasse pas IA

Un modèle rend la mise en page la plus probable, c'est-à-dire la moyenne de tout ce qu'il a vu. Voici les réflexes qui trahissent cette moyenne, et ce qui les remplace ici.

Le sur-titre en petites capitales interlettréesSupprimé des seize visuels. Le titre commence la créa. C'est le signe le plus reconnaissable d'une mise en page produite par un modèle : il nomme la section une seconde fois au-dessus d'un titre qui le dit déjà.
Le filet d'accent court de 30 à 40 pixelsSupprimé. Un filet court d'un bord à l'autre, ou il n'existe pas. Seule exception assumée : le tiret entre 17 et 20, qui est un intervalle horaire et pas un ornement.
La même ouverture répétée de créa en créaLes seize visuels ouvrent par seize gestes différents, et le script refuse de produire la série si deux gestes se répètent.
Inter, Poppins, les grotesques neutresRemplacés par Playfair Display, relevée au tracé sur le logo vectoriel du client, EB Garamond pour le texte courant et Courier Prime pour ce qui s'écrit à la main.
Le voile uniforme posé sur une photoRemplacé par une lame dirigée : seule la colonne qui porte le texte est assombrie, la photo reste lisible ailleurs.
Les aplats parfaitsGrain d'imprimé sur tous les fonds, les crème compris, plus un léger vignettage. Un aplat parfaitement uniforme ne sort d'aucune presse.
L'ornement génériqueLe dessin de la femme au guéridon est découpé du logo vectoriel du client. Il n'existe nulle part ailleurs.
Le plan figéDans les films, aucune image ne s'arrête : les photos poussent en continu, les panneaux respirent, et les sorties sont plus rapides que les entrées.